Introduction:

Cette commune est déjà occupée au Néolithique, de nombreuses fermes s'y établissent à l'Âge du Fer et y prospèrent comme semble l'indiquer les monnaies découvertes. La proximité avec la mer permet la production et le commerce du sel. Certains archéologues y voient l'ancien port de Corbilo disparu au IIe siècle avant J.C. A la Conquête Romaine, la région se développe de nouveau et un Vicus apparaît sur la pointe à l'embouchure de la Loire, les quelques vestiges archéologiques et les textes des anciens en témoignent.

Paléo-géographie

Le canton de Saint-Nazaire est situé au sud-est d'une région qu'on appelle la Presqu'île de Guérande. En regardant une carte, on peut s'imaginer qu'en étant situées entre les estuaires de la Loire et de la Vilaine, ces terres forment une sorte d'avancée dans l'océan.

Au Paléolithique supérieur, la géographie est bien différente. Nous somme dans une période climatique dite des glaciations du Würm où le niveau de la mer s'est abaissé de plus de 100 m. La Loire a profondément entaillée les blocs basculés du bord du plateau continental et/ou utilisé les faiblesses de failles existantes. Elle a creusé une gorge de 51m de profondeur au droit de Mindin [1, p. 218]. De même le bassin de la Brière est profondément entaillée de vallées profondes de 18 à 35m entre St-Malo-de-Guersac et Montoir, près de Trignac, à l'Île d'Errand [2, p. 13].

Vers -17000 BP, la terre se réchauffe, la mer remonte très rapidement pendant une période qu'on appelle la Transgression Flandrienne. La mer monte par à-coup et dépasse parfois la cote actuelle, on retrouve alors un littoral fossile à +3 ou +4m appelé plage suspendues comme dans le Bassin de Guérande à Pradel, Congor et Saillé (Voir carte géologique, couche My). De même le Marais de Brière est envahi par la mer et devient un vaste golfe [2, p. 21].

Au Néolithique moyen , un maximum est atteint obligeant les hommes à se réfugier sur le plateau nazairien, le sol est défriché pour l'agriculture ainsi que les îles et le pourtour de la Brière [2, p. 21]. La remontée de la mer ralentit le débit de la Loire et ses alluvions ainsi que les vases marines se déposent en de très grandes quantités. Un barrage se forme alors entre la Loire et la Brière [2, p. 26].

Le niveau de la mer redescend à nouveau à -4m au Bronze final [3, p. 21-22], les hommes se réapproprient le littoral et les terres de Brière, mais pas pour bien longtemps. D'une part la mer remonte progressivement jusqu'à -1,5m vers le IIIe siècle ap. J.-C. [3, p. 13-14], finissant d'envaser et d'ensabler l'anse de Penhoët. D'autres part, de nombreux exutoires du marais stoppés par la barre d'alluvions vont déborder dans la plaine de Brière. Le marais est désormais isolé des influences marines et prend sa configuration actuelle.

Dictionnaire archéologique

Inventaire archéologique des cantons de Saint-Nazaire (44)

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Vestiges gallo-romains

Il faut s'arrêter un instant sur les très nombreux augets à sel découverts sur la plage de la Rougeole près de Porcé [4, p. 196][5, p. 266][6, p. 57&165]. En effet pendant toute l'Antiquité et le Moyen-âge, le sel a été l'un des plus importants conservateurs d'aliments, sujet de nombreuses luttes, le premier motif de Rome à conquérir ses voisins, et de nombreux commerces, en témoignent les pièces d'or trouvées sur la commune. Si le sel pouvait se récolter juste en utilisant la chaleur du soleil dans le bassin méditerranéen, en Bretagne il était nécessaire d'utiliser une autre technique. La première technique mise en œuvre consistait à chauffer l'eau dans un four puis de la laisser s'évaporer. Pour cela, un potier installé sur le bord de mer façonnait avec les argiles marines des moules en terre cuite qu'on appelle auget [7]. Un saunier les remplissait d'eau de mer et faisait bouillir l'eau. Pour démouler les pains de sucre, on brisait le moule, hors d'usage les augets s'amoncelaient alors en petite buttes. La seconde technique plus économique et durable pour l'environnement n'apparaîtra qu'au moyen-âge [8, p. 338], elle utilise plusieurs bassins de salinité croissante de faible profondeur, un peu de soleil et beaucoup de vent.

Certains mégalithes sont toujours des lieux de rassemblement pour des cérémonies, d'autres sont abandonnés ou réutilisés [9, p. 187]. C'est notamment le cas du Tumulus de Dissignac, réutilisé à l'époque Gallo-romaine comme site funéraire. On y a trouvé des traces d'incinération, des restes de céramique sigillée et puis tout une série d'objets brisés qui ont servi de remplissage pour occulter les deux entrées [10, p. 96][11, p. 122-124], dans un champ voisin une statuette de jeune femme.

On constate la même chose à la Bosse du Pez à Béac, Route du Cromlech, le site a été réoccupé à l'époque Gallo-romaine [10, p. 101-102], des briques à rebord au nord du tumulus, une monnaie romaine y a été découverte [12, p. 57, n°13]. De même au dolmen dit des Trois-Pierres, au centre ville actuelle Rue du Dolmen, on y a trouvé des pièces d'or, d'argent et de bronze [10, p. 93] et de nombreuses tegulae.

Au centre de la ville du XIXe des vestiges plus importants ont été découverts. D'abord il faut localiser l'ancienne place Marceau en lieu et place du centre commercial actuel Ruban Bleu entre les rues Marceau et De Saintonge. L'ancien Prieuré de Saint-Jean-Baptiste disparu/absorbé? (une tour pourtant épargnée par les bombardements) est situé au nord-est de la place Marceau soit à peu près au nord de la rue actuelle Des Caraïbes.

Un peu plus au nord, lors de la construction du centre commercial Paquebot, des vestiges probablement gallo-romains ont été mis au jour par les ouvriers du chantier et vite ré-ensevelis pour ne pas retarder le travaux. Comme ce centre ne possède pas de caves, peut-être il sera possible un jour de retrouver quelque chose.

A la petite place des Préaux (disparue) située entre la place Marceau et la place du dolmen des Trois-Pierres (épargné), qui semble être une ancienne dépendance du Prieuré, Léon Maître a trouvé un "mur en petit appareil mélangé de briques et une place cimentée qui annonçait un grand édifice..." [5, p. 265][13], et aussi Pitre de L'Îsle qui signale "des débris de colonnes en pierre calcaire ornées de moulures élégantes...", "des tuiles, des briqués à rebord, des vases et des fragments d'urnes cinéraires..." [10, p. 106-107][14, p. 84]. On ne connaît pas l'usage du bâtiment dont on a découvert ces traces, peut être un Fanum ou une Villa [15, p. 34]. Cependant on peut penser qu'un Vicus existait entre les Préaux et le quartier actuel du Petit Maroc au bord de l'estuaire, confirmant ainsi les dire de Grégoire de Tours de l'existence d'un Vicus avant le VIe siècle [13][16, p. 268][17, p. 114].

Pitre de L'Îsle rapporte que L.J.M Bizeul a noté qu'on aurait trouvé au XVIIIe siècle non loin du dolmen des Trois Pierres des pièces de monnaies d'Auguste, Claude, Néron, Vespasien [10, p. 107]. Et que G. Blanchard a acheté à Saint-Nazaire un Quinaire d'Octave de 29 avant J.-C.

De nombreux vestiges Gallo-romains témoins d'une occupation sont signalés par L. Maître à la Pointe du Château au bourg de Saint-Marc, et près de la pointe de l'Eve [8, p. 265][12, p. 57 n°14]. Au fond de l'Anse de Porcé [5, p. 265], L. Maître pense être en présence de vestiges d'une Villa des IIe-IIIe siècles. Au bourg de l'Immaculée, Boyer à découvert en 1978 des fossés et des augets aux Virées-Emery [18], site occupé depuis l'Âge du Fer.

La DRAC Pays de Loire [18] a identifié des sites d'occupation Gallo-romains route la Montagne près des Quatre-Vents, à Cormiers près de La Rejannerie occupé depuis l'Âge du Fer, à Gavy sur la route de Saint-Marc, et à La Vecquerie occupé depuis le Second Âge du Fer situé sur la route de Pornichet. Mais aussi un site occupé depuis le Néolithique au chemin de l'Île Gonon, une villa à Géreau sur le chemin de Villès-Créneau.

Corbilo ?

Si le Vicus appelé Novio Dunum [19, p. 362], possède un retranchement qui surveille l'entrée de la Loire sur la pointe, actuellement le Petit Maroc, le site ne représente pas être un vrai mouillage pour les bateaux de haute-mer même et l'anse de Penhoët devait être déjà très envasée. Pendant tout l'ancien régime, le bourg de Paimboeuf sur l'autre rive de Loire servira de port avancé de Nantes jusqu'à son ensablement au début du XIXe. Et c'est avec le grand dessein de Napoléon III de faire du site un grand port à part entière que le passé ressurgit.

Lors du creusement du bassin de Penhoët, René Kerviler ingénieur en chef des travaux, et membre de la Société Archéologique de Nantes aurait découvert en 1876 l'estuaire fossile du Brivet [20], qui se jette aujourd'hui quelques deux kilomètres en amont. Bien qu'il commit une erreur sur le calcul de la durée de sédimentation de l'ancien lit, il est le précurseur selon Jean L'Helgouarc'h [3, p. 3-4], à défaut d'être l'inventeur de la datation géologique relative [21]. Kerviler a opéré ici ce qu'on appelle aujourd'hui une fouille de sauvetage. En effet tous les horizons ont été répertoriés et mesurés, le mobilier extrait a été classé et archivé pour la postérité, puisque Michelle Vieau [3] a pu en faire une expertise en 1982 aux vues des connaissances actuelles et des moyens de datation [3].

L'étude de 1982 du mobilier confirme une occupation continue de la baie de Penhoët du Néolithique au IIIe siècle après J.-C., attesté par la découverte d'un petit buste de Tétricus (268 ou 271-274) trouvé par Kerviler. Quelques notices du mobilier trouvé est disponible sur le site Joconde du Ministère de la Culture et Des Communications ou bien sur le site Grand Patrimoine de Loire-Atlantique.

Kerviler a commis des erreurs par méconnaissance à son époque de la vitesse de sédimentation et des variations du niveau de la mer dues aux glaciations (Würm) et aux réchauffements [2]. En effet le fond de la baie de Penhoët était à -4m sous le niveau des basses mers actuelles au Bronze final, à -3m à la Tène et de -1,5m au IIIe siècle après J.-C. [3, p. 21-22].

Donc les populations de -600 à +274 vivaient bien au bord de la baie, les objets trouvés n'ont été jetés, ni ont chuté accidentellement dans la mer [3, p. 21-22]. Il faut donc revoir la carte réalisée par Kerviler qui localise le mobilier et qui indique l'axe de la paléo-vallée [20, p. 286], probablement au moment des glaciations. Vieau penche plutôt pour un exutoire indépendant du Brivet alimenté par de l'eau du marais de Brière qui passait entre les buttes de Prézégat et de Savine, certainement alimenté aussi par la rivière du Guindreff.

L'exutoire de Penhouët devait être bien plus étroit et le faible débit explique que son lit ait été envahi par les vases marines et les sables ligériens très rapidement. Contrairement au Brivet qui prend sa source sur le plateau Armoricain entre Campbon et Quilly, son débit plus important empêche les vases de colmater son débouché dans la Loire.

Kerviler s'est engagé dans une fouille de sauvetage uniquement après la découverte du premier crâne, aussi on peut penser que du mobilier est parti à la décharge avant et est perdu irrémédiablement [3, p. 29-31]. A part une pierre d'ancrage de bateau [3, p. 13-14], rien ne permet de prouver qu'un port important était situé ici, on n'a pas trouvé de bâtiments ou de quais en pierre comme à Rezé (44), ou en bois comme à Chelles (77).

L'hypothèse que Léon Maître fît en 1890 [19, p. 360-364] de situer l'antique port de Corbilo, concurrent de Massalia, dans l'ancien exutoire de l'anse de Penhoët se tient peut-être. L'ensablement et envasement aurait fait disparaitre ce port en quelque siècles [17, p. 88], scellant son destin comme de nombreux ports antiques. Cette hypothèse est retenue sur plusieurs Atlas du monde antique en ligne dont j'ai regroupé les références dans cette page.

Le port de Corbilo est mentionné par Strabon (Géographie: Livre IV-II) et Polybe, fut probablement abandonné au cours du IIe siècle avant J.C. Aucun autre port n'a existé dans cette baie de Penhoët après la disparition de Corbilo, même le Portus Brivates que L. Maître situe d'ailleurs plus à l'ouest dans une baie protégée [17, p. 113]. De plus Ptolémée au IIe siècle de notre ère (Géographie: Livre II) situe Portus Brivates à 0,1° (Livre II-8,1 - selon son système de latitudes) à l'ouest de l'embouchure de la Loire (Livre II-7,2) et ne fait d'ailleurs aucune mention de Corbilo.

Si l'anse de Penhoët demeura longtemps après ces événements un havre pour quelques bateaux de faible tirant d'eau, elle ne pouvait plus cacher la flotte Vénète aux yeux de Brutus, ni même la Brière qui était un marais depuis longtemps déjà. Mais cela n'engage que les nombreux historiens qui ont débattu du sujet comme G. Blanchard en 1883 [22], Kerviler en 1882 [23], R.Y. Creston en 1958 [24] ou Léon Maître en 1889 [9] qui voit ce port au Croisic.

Vestiges de l'Âge du Fer

Preuve d'un commerce actif à la période gauloise, on a trouvé sur la commune un statère d'or des Redones (Rennes) [10, p. 106, n°3][25, p. 79, pl. 40], une autre statère d'or sans origine [10, p. p 106, n°1] [26, p. 121, pl. III.1]. De même encore une statère d'or des Vénètes (Vannes) [10, p. p106, n°2], recueilli à Marsac au nord du canton, puis confirmé à Saint-André, commune limitrophe [27, p. 42, n°1] et enfin un quart de statère d'or trouvé aussi dans la région [27, p. 41, n°2].

La fouille préventive réalisée lors de la construction de la nouvelle Cité Sanitaire [28] a permis de révéler des traces mince de fossés parcellaires et du mobilier dont une urne funéraire. Une future seconde tranche de travaux pourra amener à poursuivre des traces qui se développent vers celle-ci. Ce site semble occupé depuis le 1er Âge du Fer et perdure pendant l'époque Gallo-romaine. Une stèle commémorative est signalée route du Pré Hembert [18]. Dans la ZAC Coulvé-Québrais des fossés et du mobilier du 1er Âge du Fer ont été détectés [29].

Au bourg de l'Immaculée, Boyer à découvert en 1978 des fossés et des augets aux Millaux [18] de l'Âge du Fer.

Voie romaine et chemins

On peut penser que plusieurs chemins sont très anciens sur le territoire de la commune. Il est difficile de les reconnaître sur le terrain, car les rampes ont été adoucies, le plan de roulement élargi pour le passage des automobiles. Alors qu'au XIXe siècle, même si la surface de roulement avait été reprise de nombreuses fois, Léon Maître disait que les bordures de ces voies antiques restaient encore visibles [17, p. 97] là ou on n'avait pas rectifié les rampes. L'agrandissement de la ville au XIXe, sa reconstruction après la dernière guerre mondiale, les grands travaux d'aménagement routier au XXe et XXIe siècle ont quasiment effacé toutes traces.

Si certains chemins datent de la période gauloise, et ont été empierrés par les romains, l'axe principal a été construit par les romains. Il s'agit du grand chemin de Guérande à Nantes qui contourne les marais de la Brière par le sud en restant dans le nord de la commune, c'est l'actuelle route du Point du Jour.

Cette voie suit d'ouest en est d'abord la D47 puis la D213 en direction de Petite Savine où elle était encore très visible du temps de Léon Maître en 1889 [5, p. 260][17, p. 98], mentionnée aussi par René Kerviller en 1882 [23, p. 44]. Elle est encore indiquée sur le cadastre de 1854 [30] (Voir détails). Même si la D47 est une route moderne, son profil a été a peine modifié jusqu'au lieu-dit Cran Neuf [5, p. 260]. A ce carrefour qui est aujourd'hui un rond-point, un embranchement dévalait le plateau en direction du Vicus de Novio Dunum.

Cet embranchement suit la route des Bassins de Guindreff puis la rue Jean Gutenberg. Au delà, on peut encore le suivre sur les cartes d'état major de 1820-1866 (Voir Géo Portail) par le Plessis [5, p. 260][31], ce qui correspond à la rue actuelle de Jules Guesde et la Ville-Aux-Fèves [5, p. 260] jusqu'au Prieuré [5, p. 260][31]. Ce prieuré s'est installé en 1079 au carrefour de trois chemins, l'un venant de Guérande que je viens de décrire, un autre venant de Pornichet par l'actuelle route de la Côte d'Amour et enfin le dernier venant de la pointe, le Petit Maroc actuel.

La rue de Pornichet est un très vieux chemin, il a conservé son tracé inchangé après les travaux d'urbanisme du XIXe et la reconstruction après la Seconde Guerre Mondiale. Il franchit un ancien fossé qui mettait en communication le Grand Marais [32] avec la mer. Le marais et le fossé ont été comblés avec les ruines de la ville. Après avoir gravi une forte pente, le chemin suit la route de Vecquerie puis celle de la Côte d'Amour. Son tracé apparaît sur les cartes d'archives annotées du XIXe [30]. Ce chemin devait probablement relier les différents établissements ruraux comme en atteste la toponymie.

Léon Maitre nous indique un autre chemin qui suit la route du Haut Rocher, et passe le carrefour de la Croix Henleix [5, p. 260][33, p. 119]. On retrouve son tracé par la route des Frechets et la rue Offenbach. Enfin un dernier chemin certainement très ancien relit Pornichet au quartier de Saint-Marc, la Basse-Voie  [5, p. 261].

 

Travaux cités

  1. Catherine Azema, Nadine Planchais, Mireille Ters. "L'évolution de la basse vallée de la Loire, à l'aval de Nantes, à la fin du Würm et pendant la transgression flandrienne" - Bulletin de l'Association française pour l'étude du quaternaire. vol. 5. no. 3. pp. 217-246. 1968. Document disponible sur http://www.persee.fr - DOI: http://dx.doi.org/10.3406/quate.1968.1087
  2. Lionel Visset. (1990) 8000 ans en Brière. pp. 53. Ed. Ouest-France. (2737305322). Rennes. Document disponible sur http://www.latetedanslariviere.tv
  3. Michelle Vieau. "Etudes du matériel archéologique du bassin de Penhoët" - Etudes préhistoriques et protohistoriques des Pays de Loire. vol. 6. 1982. Bibliographie disponible sur http://books.google.fr
  4. Henri Quilgars. "La question des augets de terre découverts sur les côtes de la Bretagne armoricaine" - Bulletin de la Société Polymatique du Morbihan. vol. 10. no. 6. pp. 191-325. 1902. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  5. Léon Maître. "De l'emplacement de Grannona et des origines de Guérande" - Annales de la Société Académique de Nantes et du département de la Loire-Infèrieure. vol. 10. no. 6. pp. 247-285. 1889. Document disponible sur http://archive.org
  6. Daniel Prigent. "Contribution à L'étude de la Transgression Flandrienne en Basse Loire - apport de L'archéologie" - Etudes préhistoriques et protohistoriques des Pays de la Loire. vol. 5. 1977. Bibliographie disponible sur http://books.google.fr
  7. (2013) Auget à sel. Les oeuvres majeures du Musée Dobrée. Loire-Atlantique. (La Plaine-sur-Mer, La Tara, 150-10 av. J.-C.). Page web disponible sur http://grand-patrimoine.loire-atlantique.fr (Consulté le 26/10/2013)
  8. Léon Maître. "De l'emplacement de Veneda et des origines de Saillé" - Annales de la Société Académique de Nantes et du département de la Loire-Infèrieure. vol. 10. no. 6. pp. 326-346. 1889. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  9. Léon Maître. "De l'emplacement de Portus Brivatus" - Annales de la Société Académique de Nantes et du département de la Loire-Infèrieure. vol. 10. no. 6. pp. 286-325. 1889. Document disponible sur http://archive.org
  10. Pitre De L'Isle. "Dictionnaire Archéologique, Arrondissement de Saint-Nazaire, 2nd partie" - Bulletin de la Société Archéologique de Nantes et Loire-Infèrieure. vol. 22. pp. 38-118. 1883. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  11. René Kerviler. "Séance du 12 décembre 1873" - Bulletin de la Société Archéologique de Nantes et Loire-Infèrieure. vol. 12. pp. 117-125. 1873. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  12. René Kerviler. "Statistique des monuments dits préhistoriques, mégalithiques et gallo-romains, de la presqu'île guérandaise" - Bulletin Archéologique de l'Association bretonne, Session de Savenay. pp. 33-70. 1877. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  13. Léon Maître. "Saint-Nazaire sous Clovis - Congrès archéologique de France : séances générales " - Société française d'archéologie. pp. 412-416. 1887. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  14. Léon Maître. "La Conquête de la Basse-Loire par le réseau des voies romaines" - Bulletin de la Sociéte archéologique de Nantes et du département de la Loire-infèrieure. vol. 49. pp. 69-98. 1908. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  15. André Chedeville. "La Loire-Atlantique à l'époque gallo-romaine" - Archéologie en Bretagne. pp. 1-35. 1978. Bibliographie disponible sur http://koha.mom.fr
  16. Louis Jacques Marie Bizeul. "Voie Romaine de Blain à Saint-Nazaire" - Annales de la Société Académique de Nantes et du département de la Loire-Infèrieure. vol. 16. no. 1. pp. 227-271. 1845. Document disponible sur http://books.google.fr
  17. Léon Maître. "De l'emplacement de Corbilon et des origines de St-Nazaire" - Les villes disparues de la Loire-Inférieure. vol. I. pp. 87-118. 1893. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  18. (2013) Atlas culturel, atlas des patrimoines. Ministère de la culture et de la communication [Ed]. (Canton de Saint-Nazaire (44)). Carte interractive disponible sur http://atlas.patrimoines.culture.fr (Consulté le 26/1/2014)
  19. Léon Maître. "Question De Géographie Ancienne" - Annales de la Société Académique de Nantes et du département de la Loire-Infèrieure. vol. 1. no. 7. pp. 349-375. 1890. Document disponible sur http://archive.org
  20. René Kerviler. "L'Age De Bronze Et Les Gallo-Romains Saint-Nazaire-Sur-Loire" - Bulletin de la Société Archéologique de Nantes et Loire-Infèrieure. vol. 15. pp. 287-316. 1876. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  21. (2013) Le chronomètre préhistorique de Saint-Nazaire. Travaux de recherche. Loire-Atlantique. Document disponible sur http://www.loire-atlantique.fr
  22. Gustave Blanchard. "César sur les côtes Guérandaises" - Bulletin de la Société Archéologique de Nantes et Loire-Infèrieure. vol. 22. pp. 119-171. 1883. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  23. René Kerviler. "Les Venètes, César et Brivates Portus" - Bulletin de la Sociéte archéologique de Nantes et du département de la Loire-infèrieure. vol. 21. pp. 5-46. 1882. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  24. René-Yves Creston. "César et les Vénètes : notes critiques sur la bataille navale livrée par Brutus contre les Vénètes en 56 av. J.C" - Annales de Bretagne. vol. 65. pp. 59-64. 1958. Document disponible sur http://www.persee.fr
  25. Fortuné Parentau. "Inventaire Archéologique" - Nantes, Vincent Forest et Emile Grimaud. 1878. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  26. Fortuné Parentau. "Essai sur les monnaies des Namnêtes" - Bulletin de la Société Archéologique de Nantes et Loire-Infèrieure. vol. 2. pp. 103-124. 1862. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr
  27. J.-B. Colbert de Beaulieu. "Notices de numismatique celtique" - Annales de Bretagne. vol. 64. no. 1. pp. 24-45. 1957. Document disponible sur http://www.persee.fr - DOI: http://dx.doi.org/10.3406/abpo.1957.2016
  28. Lionel Pirault. "Fouille préventive - Saint-Nazaire, Zac du Préambert" - . 2008. Bibliographie disponible sur http://dolia.inrap.fr
  29. Damien Séris, Roland Le Guévellou. "Fouille préventive - Saint-Nazaire, Zac de Coulvé-Québrais" - . 2012. Bibliographie disponible sur http://dolia.inrap.fr
  30. (1854) Plan cadastral des cantons de Saint-Nazaire et Guérande. Fonds d'archives numérisées. Loire-Atlantique. (s.d. [1854] Guérande Saint-Nazaire 1 Fi Loire-Atlantique 15 / 38). Image disponible sur http://www.loire-atlantique.fr (Consulté le 10/8/2014)
  31. (1829) Saint-Nazaire Cadastre ancien. Fonds d'archives numérisées. Loire-Atlantique. (Cadastre ancien C2 Ville (section de)). Image disponible sur http://www.loire-atlantique.fr (Consulté le 10/8/2014)
  32. (1829) Saint-Nazaire Cadastre ancien. Fonds d'archives numérisées. Loire-Atlantique. (Cadastre ancien D3 Sable (section de)). Image disponible sur http://www.loire-atlantique.fr (Consulté le 10/8/2014)
  33. René Kerviler. "Note sur une villa gallo-romaine à Clis près Guérande" - Bulletin de la Société Archéologique de Nantes et Loire-Infèrieure. vol. 14. pp. 115-121. 1875. Document disponible sur http://gallica.bnf.fr